Ce qu'en dit la presse

Festival de Cordes : Chant et orgues

« … Le chant de Cathy Missika, s’élevant en conjugaison harmonieuse avec l’orgue, bouleverse l’âme, tant le lumineux soprano de l’artiste est sonore ,généreux et ample.

Quel régal que de goûter à ce vibrato serré, si finement travaillé ! le chant de cette jeune artiste est d’un raffinement extrême, et possède quelque chose de christallin dans le timbre.

Juste ce qu’il faut de lumière pour que vous soyez transportés, éblouis… Le duo subtil, tout de pudeur et de sobriété, semblera ne plus faire qu’un, lors d’un extrait de la cantate BWV 51 de Bach où la voix de Cathy Missika libère une explosion de joie jusque dans les voûtes de l’église, pour une sublime page de musique.

C’est un ravissement, et cet extrait, bissé, signe la parfaite symbiose des deux artistes, mais aussi celle de Bach, avec ce lieu de recueillement, et enfin la fusion totale du public avec la musique.

Il existe, comme ça des soirées un peu magiques, au hasard des festivals d’été, où la grâce opère pour le plus grand bonheur des mélomanes. Et le festival de Cordes, figure au nombre de ces manifestations de haute qualité, qui mériteraient un plus grand écho médiatique. »
La Croix du Midi

Festival de musique : Jeunesse et talent 

« … Cathy Missika possède un timbre chaud, une voix ample et souple,  particulièrement mise en valeur dans les vocalises de Bach et Purcell. Le répertoire et la technique baroques étudiées avec William Christie lui conviennent parfaitement.

Ces deux jeunes musiciens ont redonné en bis un extrait d’une cantate de Bach, particulièrement appréciée du public. Nous leur promettons un bel avenir… »

Le Tarn libre 

La Côte Saint André : Trois grands artistes pour un prestigieux concert

« … Après l’éclatant concert lyrique proposé vendredi soir par le comité de restauration des orgues, concert malheureusement suivi par une trop faible assistance, il convenait de vous présenter les trois artistes qui ont « animé » dirons nous de brillante façon cette manifestation, à savoir Cathy Missika, Eric Lebrun et François Echassoux.

Grâce à un talent indiscutable, une parfaite maitrise de leur art, ils ont su donner une dimension exceptionnelle à cette soirée qui restera sans doute, pour ceux qui l’ont partagée, comme un grand moment artistique. Et leur prestation méritait bien un petit retour en arrière. »

Le Dauphiné Libéré

Caen : L’art et la Fugue à l’église Saint Jean 

« … Le Reniement de Saint Pierre, de Marc Antoine Charpentier, fait résonner un chœur qui a une belle couleur. Haendel mettra en avant la soprano Cathy Missika qui a une voix superbe. Le timbre est d’une grande richesse semblant se dégager de toutes contraintes techniques. On reste admiratif… »

Ouest France

Orléans : Le Combat de Tancrède et La farce de Maître Pathelin

« Curieuse cohabitation que celle du chef d’œuvre fulgurant de Monteverdi, « Le Combat de Tancrede et Clorinde », et de « hénaurme »  farce médiévale de « maitre Pathelin » mise en musique en 1938 par Henry Barraud.

Les chanteurs–acteurs, tous bardés de solides références, ont réussi un vrai dédoublement de personnalité en incarnant ici Tancrède, là Maitre Pathelin (le baryton Marc Chapel), ici Clorinde, là Guillemette (la soprano Cathy Missika). …  Les chanteurs, tout à fait débridés, ont fait assaut de virtuosité et de fantaisie, Marc Chapel et Cathy Missika se révélant d’excellents comédiens et de brillants chanteurs… »

La République du Centre 

Lisle Adam : Après le concert de La Chapelle du Prince de Conti

« … Invitée par de grands festivals, et récente interprète des rôles principaux dans Atys, Médée, Didon et Enée ou King Arthur, Cathy Missika nous a enchantés par la simplicité de ses lignes mélodiques, où deux contre-ut se sont détachés, la cadence de l’allegro initial et au final du célèbre Alléluia de Mozart : une voix  nouvelle que nous souhaiterions réentendre dans notre département… »

Le Parisien

Lüdenscheid : Ensemble Jean-Pierre Menuge durchstreifte die sinnenfrohe Konzertlitteratur

« … Augenzwinkernd,mit klarer, kraftvoller Stimme, schmachtete Cathy Missika nach der süssen Leckerei » Ach so schenkt mit Kaffe ein »… 

Nicht mindr grazil,nicht minder elegant machten die Musiker bei Couperin » Les Bacchanales » und « Les Vendangeuses » (cembalo), Station und liessen mit Michel Pignolet de Monteclair « Ariadne und Bacchus » zueinander finden. Standing Ovations waren den Virtuosen gewiss. »

Westfälische Ründschau

La Côte Saint André : Concert exceptionnel 

« … Les trois artistes au talent déjà confirmé n’allaient pas manquer de séduire la cinquantaine d’auditeurs n’ayant pas hésité à se déplacer et qui ne devaient du reste pas le regretter. La partie chant était assurée par deux voix étonnantes : celle de Cathy Missika soprano et de François Echassoux baryton basse. Seuls ou parfois en duo, l’une et l’autre ont fait étalage d’une maitrise étonnante dans leurs différentes interprétations au travers d’œuvres pas toujours faciles. Pourtant, les obstacles, ils ont su les surmonter avec une aisance peu commune en toute « décontraction », et c’est avec un vif éclat que leurs échos se dispersaient aux quatre coins de l’édifice religieux.

Et après ce qu’il nous a été donné d’entendre, on peut affirmer que Cathy Missika et François Echassoux sont promis à une belle carrière dans cet art délicat qu’est l’art lyrique… »

Le Dauphiné Libéré

Bayeux : Six nations, près de 200 choristes 

« … Les chorises ne seront pas les seuls ; trois solistes les accompagneront : Cathy Missika (soprano), Raphaël Boulay (ténor), Philip O’Reilly(baryton)… La barre était très haute, reconnaît Isabelle Geneviève ; nous avons dû travailler trois week-end complets avec Cathy Missika (comme professeur de chant) et répéter deux fois par semaine depuis janvier… Mais rien n’est impossible si l’on s’en donne les moyens, c’est à dire en travaillant avec les mêmes exigences que les professionnels »

Ouest France